
Imogen Cunningham. Morning mist and sunshine 1911
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Ce qui rend la photographie une étrange invention,
c’est que ses matériaux de base n’ont pas été créés par l’homme.
La lumière, le temps, et l’espace sont à la disposition de chacun.
Imogen Cunningham
Imogen Cunningham achète, vers 1905, son premier appareil et débute en développant ses clichés de manière artisanale
Elle devient rapidement l’assistante d’Edward S. Curtis, le célèbre photographe des Indiens d’Amérique, et découvre la photographie pictorialiste dans Camera Work, la revue d’Alfred Stieglitz.
À l’automne 1909, elle part pour Dresde faire des recherches sur l’amélioration des papiers photosensibles.
De retour à Seattle en 1910, elle ouvre un studio et se spécialise dans le portrait aux contours flous, comme le pratiquent alors Clarence H. White ou Edward Steichen, ainsi que dans les scènes allégoriques (Eve repentant, 1910).
Elle se situe alors pleinement dans la mouvance pictorialiste du groupe Photo-Sécession et manipule négatifs et papiers.
Sous l’influence des photographes Gertrude Käsebier et Annie Brigman, elle pratique assidûment la photographie de nu, qu’elle contribue à révolutionner.
Les corps sont montrés de façon naturaliste, pour leur beauté formelle,
et la femme n’est pas présentée comme objet de désir mais comme lieu matriciel.
https://awarewomenartists.com/artiste/imogen-cunningham/
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